Chet Baker ; My funny Valentine

Yves Markowicz

Bonjour, c'était du temps où Jazz à Vienne méritait son nom, et où j'y passais plusieurs soirées au cours de la quinzaine, avec quelques copains fondus de jazz. Ce soir là, nous étions là pour deux monuments : Stan Getz, et l'un des plus grands trompettistes, qui revenait de nulle part après une vie tellement abîmée que même les studios hollywoodiens n'auraient pas acheté un tel scenario : Chet Baker (le concernant, je vous conseille le formidable film Let's get lost : Le film Let's get lost ...